Toto dans la corpo...
Car s'il est bien une chose sur laquelle nous autres INE3 nous accordons à dire, c'est bel et bien que le rythme de travail est un peu fatiguant. La faute surement à un laisser aller plus que flagrant du temps où l'on fréquentait les bancs de l'école. Pour autant, et mise à part cette fatigue récurrente, cette nouvelle expérience est vécue de différentes manières par chacun. Et en posant la fameuse question "C'est comment ton PFE?", vous aurez autant de réponses que de personnes interrogées. Cela est à mettre au compte de plusieurs choses en fait; Un ensemble d'éléments -dont certains nous sont encore inconnus ou impalpables- et qui font qu'on se plait (ou pas) dans le milieu où on évolue.
- "Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie". Je trouve que c'est tout ce qu'il y a de plus vrai et que c'est fondamental pour éviter que ne s'installe la routine et l'ennui. Bien évidemment, et en tant que stagiaire, on ne fais pas toujours ce que l'on souhaite mais plus ce qu'on nous donne -et nous autorise- à faire.
- Ce qui m'amène au deuxième point qui est celui du sujet. Là aussi, on subit plus qu'autre chose sauf que l'on peut se permettre une petite réflexion en début de 3ème année (et même avant pour qui a le temps :D) afin de savoir ce qu'on a le plus aimé faire -ou étudier- durant notre passage à l'INPT.
- Le troisième point -et non des moindres- est celui de la relation encadrant/stagiaire. Loin de ce à quoi on nous a habitué durant les 3 années universitaires, c'est une relation du quotidien qui nous apprend beaucoup de choses sur ce nouvel environnement: la ponctualité, le respect des délais, la courtoisie (si si...) et j'en passe. Une relation déterminante pour le futur du stagiaire au sein de sa structure d'accueil (allusion faite aux stages aboutissant à une embauche).